Selon une information rapportée par Le Journal de Montréal, deux tiers des petites et moyennes entreprises québécoises auraient déjà été touchées par une cyberattaque. L’article ne précise ni la méthodologie, ni la date exacte, ni la source de ce chiffre : nous le relayons donc tel qu’il a été publié, sans l’étoffer.

L’essentiel

  • Le Journal de Montréal rapporte qu’environ deux PME québécoises sur trois auraient déjà subi une cyberattaque, sans détail méthodologique disponible.
  • La source ne précise ni le type d’attaque, ni le secteur touché, ni la date des incidents évoqués dans ce constat global.
  • Ce chiffre, même imprécis sur ses détails, rejoint les constats répétés des organismes canadiens sur l’exposition des petites organisations.

Ce que l’on sait de ce chiffre

La source donne un ordre de grandeur, pas un dossier d’incident : ni type d’attaque, ni secteur, ni période ne sont précisés. Il faut le lire comme un signal d’ensemble sur le Québec, pas comme le récit d’un cas particulier.

L’extrait disponible ne permet pas d’identifier une entreprise, un lieu précis ou une attaque spécifique. Il s’agit d’un constat statistique attribué à la presse, portant sur l’ensemble des PME du Québec, sans ventilation par région, par taille d’entreprise ou par type d’incident (rançongiciel, hameçonnage, fraude par courriel, etc.). Nous ne disposons pas non plus de l’organisme ou de l’étude à l’origine du chiffre cité par le Journal de Montréal.

Ce que cela change pour une PME québécoise

Qu’un chiffre global soit exact ou approximatif, le signal qu’il envoie reste le même : une petite organisation ne peut plus présumer qu’elle est trop petite pour intéresser un attaquant. La question n’est plus si, mais quand et comment.

Les attaques visant les petites organisations exploitent rarement une faille sophistiquée : elles ciblent plutôt des sauvegardes absentes, des accès partagés sans contrôle, ou un personnel non préparé à reconnaître un courriel frauduleux. Aucun prestataire ne peut garantir un risque zéro, mais des mesures de base, documentées par le Centre canadien pour la cybersécurité, permettent de rendre ces scénarios nettement plus difficiles à exploiter.

FAQ

Ce chiffre de deux tiers est-il fiable ?

Nous le relayons tel que publié par Le Journal de Montréal, sans pouvoir vérifier la méthodologie ou la source exacte derrière ce constat. Il doit être lu comme un ordre de grandeur rapporté par la presse, pas comme une donnée officielle que nous aurions validée nous-mêmes.

Faut-il déclarer une cyberattaque à une autorité au Québec ?

La Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé impose, en cas d’incident de confidentialité touchant des renseignements personnels, un registre des incidents et, selon les cas, une notification à la Commission d’accès à l’information. Ces obligations existent indépendamment de ce chiffre précis et s’appliquent selon la nature de l’incident vécu.

Par où commencer si on n’a jamais évalué notre exposition ?

Un inventaire simple des accès, des sauvegardes et des appareils connectés donne déjà une bonne idée des angles les plus exposés. Le Centre canadien pour la cybersécurité propose une liste de contrôles de base pensée pour les petites organisations, utile comme point de départ avant d’aller plus loin.

Sources


Source : Le Journal de Montréal · https://news.google.com/rss/articles/CBMitAFBVV95cUxNUWNBdVRNWGk2eUxCZVV5LU5pNEJkaEcyRk9xX2xrVmpETUhqUjlKQkJkb29zNmlUa3liZ3JoRnBZb0ZnX203dW93TUFob2xPZjVFUHJvU19OZDU2VE1VTFRlMFM3bGtuRkp0WXVzbGdSWnBhRldaSVZHWTJwNWZpRW03enlTRjIzRzBlakRXbVNsN09xU1ozQ29nS2xEaW5qMHUwZElCdU9CRmN1N01wOGV3a1o?oc=5