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Parlons de votre infrastructure
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Vous repartez avec une synthèse écrite de votre exposition principale.
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Montréal, Québec, Canada
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Carrière
Comment se déroule un premier échange
Le premier appel dure 30 à 60 minutes. Nous cherchons à comprendre votre contexte : taille, secteur, obligations réglementaires, incidents passés, état de vos infrastructures et priorités de la direction. Aucune présentation commerciale à ce stade.
Nous vous transmettons ensuite une synthèse écrite de votre exposition principale et, si l’accompagnement fait sens, une proposition chiffrée avec périmètre, jalons et livrables. Sans suite de votre part, la synthèse vous reste acquise.
L’essentiel
- Un échange de 30 à 60 minutes, sans engagement ni présentation commerciale.
- Vous repartez avec une synthèse écrite de votre exposition principale.
- Incident en cours : signalez-le dans votre message, ces demandes passent devant.
- Le premier contact se fait avec un consultant, pas avec un service commercial.
Les soixante premières minutes d’un incident décident du reste
Les premières heures d’une attaque se déroulent presque toujours sans prestataire, et c’est là que se prennent les décisions qu’on regrette : éteindre les machines, effacer, payer, répondre seul. Quatre réflexes préservent vos options, et aucun ne demande de compétence technique.
Si des renseignements personnels sont touchés, la Loi 25 impose en outre de consigner l’incident à votre registre, d’évaluer le risque de préjudice sérieux, et de notifier la Commission d’accès à l’information et les personnes concernées lorsque ce risque existe.
Ce qui se décide aujourd’hui, et non ce jour-là, c’est qui chez vous est habilité à trancher, et où cette procédure est écrite. Sans cette réponse, ces quatre réflexes resteront théoriques au moment où ils compteraient.
- Ne pas éteindre. Une machine arrêtée perd des traces en mémoire qui déterminent souvent ce qui s’est passé, et jusqu’où. Débrancher le réseau, oui ; couper l’alimentation, non.
- Isoler plutôt qu’arrêter. Retirer du réseau les postes et serveurs suspects limite la propagation tout en préservant l’état.
- Documenter à mesure. Heure, symptôme, action entreprise, par qui. Ce relevé sert à la qualification de l’incident, à la notification réglementaire et à votre assureur.
- Ne pas payer, ne pas répondre seul. La position des autorités canadiennes est constante : le paiement n’est pas recommandé. Signalez l’incident au Centre canadien pour la cybersécurité et au Centre antifraude du Canada.
Un premier échange de 30 à 60 minutes, sans présentation commerciale
Par téléphone ou en visioconférence, avec un consultant. Nous cherchons à comprendre votre contexte : taille, secteur, obligations applicables, incidents passés, état de vos infrastructures et priorités de la direction. Rien ne vous est présenté à ce stade.
Trois questions portent l’essentiel : ce qui vous arrêterait demain matin, ce que vous payez déjà sans l’utiliser, et qui vous demande des comptes. Vous recevez ensuite une synthèse écrite de votre exposition principale, et si un accompagnement fait sens, une proposition avec périmètre, jalons et livrables. Sans suite de votre part, la synthèse vous reste acquise. Il arrive que la conclusion soit que vous n’avez pas besoin de nous.
Chaque demande est lue par un consultant, pas par un automate
Aucun service de qualification commerciale ne filtre vos messages. Nous revenons vers vous dès que nous avons de quoi vous répondre utilement, et les signalements d’incident en cours passent devant les autres, sans autre critère de priorité.
Nous ne publions pas d’engagement de délai de réponse : un délai affiché n’a de valeur que s’il est tenu dans tous les cas, y compris pendant une intervention d’urgence chez un autre client. Ce qui est constant, c’est que la réponse vient d’une personne qui a lu votre contexte. Les candidatures, elles, passent par la page carrière.
Ce que nous observons sur le terrain
Les trois éléments qui font gagner le plus de temps
Trois informations, dans un premier message, raccourcissent considérablement l’échange qui suit.
Ce qui déclenche la démarche maintenant : un questionnaire d’assureur, une exigence d’un client, un incident chez un concurrent. Cette information oriente tout, parce qu’elle détermine quel livrable vous sera utile. Ensuite la taille du parc et le nombre de sites, même approximativement. Enfin l’existence d’un fournisseur informatique en place, et ce que son contrat couvre.
Sources
- Centre canadien pour la cybersécurité · signalement d’incident et mesures recommandées
- Centre antifraude du Canada · signalement des fraudes et des demandes de rançon
- Commission d’accès à l’information du Québec · registre des incidents de confidentialité et notification
- Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (RLRQ, c. P-39.1) · obligations en cas d’incident de confidentialité
Questions fréquentes
Où êtes-vous établis et où intervenez-vous ?
RISS Canada Inc. a son siège en Montérégie et intervient dans le Grand Montréal, en Montérégie et partout au Québec. Les relevés techniques et la majorité des travaux de gouvernance se mènent à distance, ce qui couvre aussi le reste du Canada ; l’infrastructure physique et les ateliers se font sur place. En Europe, les mandats passent par notre partenaire RISS Consulting.
Le diagnostic initial est-il vraiment sans engagement ?
Oui, et la synthèse écrite vous reste acquise même si vous ne donnez pas suite. C’est une position assumée : une organisation qui repart avec une vision claire de ses risques et décide de les traiter elle-même a quand même gagné quelque chose. Nous préférons cela à un accompagnement vendu avant d’être compris.
Intervenez-vous en urgence ?
Les signalements d’incident en cours sont traités en priorité sur toutes les autres demandes. Indiquez-le dans le premier paragraphe de votre message, ou appelez. Nous ne publions pas de délai d’intervention garanti. Les accompagnements SIRIS de niveau Protection et 360 incluent en revanche une astreinte définie contractuellement.
Facturez-vous le premier échange ?
Non. Le premier échange et la synthèse écrite qui en découle sont gratuits. Ce qui est facturé commence au relevé technique approfondi, et fait alors l’objet d’une proposition écrite avec périmètre, jalons et livrables, acceptée avant tout travail. Vous ne recevrez pas de facture pour quelque chose que vous n’avez pas accepté par écrit.
Pouvons-nous vous contacter si nous avons déjà un fournisseur informatique ?
Oui, c’est le cas le plus fréquent. Nous ne sommes pas un fournisseur de services gérés et ne cherchons pas à remplacer le vôtre : notre rôle est l’analyse, le conseil et l’encadrement. Cela inclut vous aider à formuler les questions que vous n’avez pas les moyens techniques de poser, sur ses délais de correction et le périmètre couvert.
Votre infrastructure est-elle prête pour la prochaine menace ?
Un appel de découverte, sans engagement, pour comprendre votre réalité avant de recommander quoi que ce soit.
