Une cyberattaque visant des frigos connectés a été mentionnée par Radio-Canada, dans le cadre d’une chronique d’actualité couvrant plusieurs sujets. La source ne précise pas où l’incident est survenu, ni l’identité de l’organisation ou du type d’appareil touché.

L’essentiel

  • Une cyberattaque aurait visé des appareils de réfrigération connectés, selon une chronique d’actualité de Radio-Canada.
  • La source ne précise pas où l’incident est survenu, ni quelle organisation ou quel type d’appareil a été touché.
  • Les objets connectés, y compris les systèmes de réfrigération commerciale, élargissent la surface d’attaque des organisations qui les utilisent.

Ce que l’on sait de l’incident

Selon la dépêche de Radio-Canada, une cyberattaque aurait touché des frigos, un segment d’une chronique d’actualité couvrant plusieurs sujets le même jour. Aucun détail supplémentaire, ni lieu, ni organisation, ni ampleur, n’est fourni dans l’extrait disponible, ce qui limite ce que nous pouvons affirmer avec certitude sur cet incident précis.

Le terme « frigos » peut désigner aussi bien des réfrigérateurs connectés destinés au grand public que des systèmes de réfrigération commerciale utilisés par des commerces, restaurants ou entrepôts. Dans les deux cas, ces appareils sont de plus en plus reliés à un réseau pour leur gestion à distance, ce qui en fait, comme tout objet connecté, une cible potentielle. Nous ne pouvons toutefois pas préciser, à partir de la source disponible, quel type d’appareil ou quelle organisation a été visé.

Ce que cela change pour une PME ou un OBNL québécois

Même sans connaître les détails de cet incident, il rappelle une réalité qui touche directement les commerces et organismes qui exploitent des équipements connectés : chaque appareil relié à un réseau, y compris la réfrigération, devient un point d’entrée potentiel qu’il faut gérer comme tel.

Les épiceries, restaurants, pharmacies et entrepôts frigorifiques dépendent souvent d’équipements de réfrigération connectés pour la surveillance de la chaîne de froid. Un appareil mal protégé, avec un mot de passe par défaut ou un accès à distance non sécurisé, peut servir de porte d’entrée vers le reste du réseau, même si la réfrigération elle-même n’est pas la cible finale. Le Centre canadien pour la cybersécurité recommande d’inclure tous les équipements connectés, pas seulement les postes de travail, dans l’inventaire et les mesures de base d’une organisation.

Les deux vérifications à faire cette semaine

Sans attendre de connaître tous les détails de cet incident, deux vérifications simples permettent de réduire l’exposition des équipements connectés d’une organisation, y compris ceux liés à la réfrigération, à la climatisation ou à d’autres fonctions opérationnelles souvent négligées dans les inventaires de sécurité informatique traditionnels.

La première consiste à dresser la liste de tous les appareils connectés à votre réseau, pas seulement les ordinateurs et serveurs : systèmes de réfrigération, caméras, thermostats, imprimantes. La seconde consiste à vérifier que chacun utilise un mot de passe propre, différent de celui fourni par défaut, et que l’accès à distance, lorsqu’il existe, est limité et surveillé.

FAQ

Que sait-on exactement de cette cyberattaque visant des frigos ?

Peu de détails confirmés. Selon les informations disponibles dans la dépêche de Radio-Canada, une cyberattaque aurait visé des frigos, dans le cadre d’une chronique d’actualité abordant plusieurs sujets. L’extrait ne précise ni le lieu, ni l’organisation touchée, ni l’ampleur de l’incident. Nous nous limitons à ce que la source confirme, et invitons les lecteurs à consulter l’article complet pour les détails qui pourraient y être développés.

Un appareil de réfrigération connecté représente-t-il un vrai risque pour une PME ?

Oui, en théorie. Tout appareil relié à un réseau, y compris un réfrigérateur ou un système de réfrigération commerciale, peut servir de point d’entrée s’il est mal configuré. Le risque réel dépend de la façon dont l’appareil est protégé et séparé du reste du réseau. Les contrôles de base, inventaire, mots de passe uniques, segmentation, réduisent fortement ce type d’exposition sans nécessiter d’investissement technique majeur.

Existe-t-il une protection garantie contre ce type d’incident ?

Non. Il n’existe pas de protection absolue contre une cyberattaque, et aucun prestataire sérieux ne peut promettre un risque zéro. L’objectif réaliste consiste à rendre ce genre de scénario nettement plus difficile à exploiter, en appliquant des mesures de base reconnues et en les maintenant à jour. Méfiez-vous de tout discours qui promet une sécurité garantie ou une protection totale.

Sources


Source : Radio-Canada · https://news.google.com/rss/articles/CBMi0AFBVV95cUxPVFRJTkVLTVpSWWp3NDA4SVgwYXBwdWhndVdQekdvOHhrUVF3ZDNjOGpyX29aRWtGanpZUk1JWWNMYUo4eTBDcWxNMmN3dnZmTW9JZ013OFlvbU83a3NTalI2dXB3R0lKNGV6bmExTUNDbjlWbEdDN1BOaWtMeHV4SXpFSnktR18yZ015S253UXlQZWNlR2lGa0M5ZUhfQjI2TU5xZktsS05lTWlmVXdfR0pkTldjai1TeEVFMERRYklhUnQ3c01yZXNGVGI1YjdJ?oc=5